Hoshi harcelée et menacée : cette décision radicale qu’elle a prise

Hoshi

Une notoriété utilisée à bon escient. Si elle ne voulait « pas exposer [sa] vie privée dans [sa musique] », la chanteuse Hoshi a finalement dérogé à sa règle. En faisant son coming-out publiquement, la jeune femme de 23 ans tenait à « ne plus avoir besoin de [se] cacher ». « Cela a été un soulagement », confiait-elle au Parisien. Mais un point beaucoup moins positif est venu assombrir son quotidien. Mathilde Gerner – de son vrai nom – est désormais victime de cyber-harcèlement et d’homophobie. « Est-ce qu’on va un jour en finir / Avec la haine et les injures / Est-ce que quelqu’un viendra leur dire / Qu’on s’aime et que c’est pas impur », s’interrogeait-elle dans son titre Amour Censure. La réalité de la situation l’a malheureusement vite rattrapée. « La bataille contre l’homophobie est une bataille au quotidien à laquelle j’ai décidé de prendre part. Je ne m’attendais pas à des réactions aussi violentes », déplorait-elle.

« Réactions violentes », le qualificatif est presque faible par rapport aux messages de haine qu’elle reçoit. « J’ai reçu des centaines de messages horribles, des menaces de mort, des propos nazis, du style ‘Hitler n’a pas fini son travail’ », confiait-elle. Pas question pour autant de faire profil-bas. Celle qui a refusé de participer à The Voice est droite dans ses bottes et ne compte donc pas se laisser faire. Face à la haine, Hoshi a choisi de faire confiance à la justice. « L’homophobie est un délit et pas une opinion, le cyber-harcèlement est puni par la loi… », rappelle celle qui a été nommée aux Victoires de la musique. D’autant que certains n’hésiteraient pas à passer à l’action. « À un moment, je me suis sentie en danger », reconnaissait-elle, précisant que quelques-uns ont « essayé de trouver [son] adresse pour [la] frapper ». Une décision radicale dont elle suit l’avancement avec une attention toute particulière.

« Hier je suis allée au Tribunal de Grande Instance pour mon audition avec l’enquêtrice qui s’occupe de ma plainte pour le cyber-harcèlement dont je suis victime depuis ma prestation aux Victoires de la Musique », a-t-elle expliqué sur son compte Twitter ce jeudi 16 juillet, avant d’expliquer qu’elle fait face à de « l’homophobie, harcèlement moral et sexuel, injures aggravées, provocation à la haine ». Hoshi l’avoue : « c’est dur psychologiquement », néanmoins, elle affirme qu’elle ne lâchera rien. Une manière de prôner la tolérance et de rappeler que les harceleurs ne sont pas au-dessus des lois, au contraire. « J’irai jusqu’au bout pour montrer qu’en tant que victime vous devez porter plainte. Il ne faut jamais que ça reste impuni. L’écran qui vous sépare de vos agresseurs n’annule pas les lois. Que ça soit sur les réseaux sociaux ou les forums comme le 18-25 », lâche-t-elle.



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« Réactions violentes », le qualificatif est presque faible par rapport aux messages de haine qu’elle reçoit. « J’ai reçu des centaines de messages horribles, des menaces de mort, des propos nazis, du style ‘Hitler n’a pas fini son travail’ », confiait-elle. Pas question pour autant de faire profil-bas. Celle qui a refusé de participer à The Voice est droite dans ses bottes et ne compte donc pas se laisser faire. Face à la haine, Hoshi a choisi de faire confiance à la justice. « L’homophobie est un délit et pas une opinion, le cyber-harcèlement est puni par la loi… », rappelle celle qui a été nommée aux Victoires de la musique. D’autant que certains n’hésiteraient pas à passer à l’action. « À un moment, je me suis sentie en danger », reconnaissait-elle, précisant que quelques-uns ont « essayé de trouver [son] adresse pour [la] frapper ». Une décision radicale dont elle suit l’avancement avec une attention toute particulière.

« Hier je suis allée au Tribunal de Grande Instance pour mon audition avec l’enquêtrice qui s’occupe de ma plainte pour le cyber-harcèlement dont je suis victime depuis ma prestation aux Victoires de la Musique », a-t-elle expliqué sur son compte Twitter ce jeudi 16 juillet, avant d’expliquer qu’elle fait face à de « l’homophobie, harcèlement moral et sexuel, injures aggravées, provocation à la haine ». Hoshi l’avoue : « c’est dur psychologiquement », néanmoins, elle affirme qu’elle ne lâchera rien. Une manière de prôner la tolérance et de rappeler que les harceleurs ne sont pas au-dessus des lois, au contraire. « J’irai jusqu’au bout pour montrer qu’en tant que victime vous devez porter plainte. Il ne faut jamais que ça reste impuni. L’écran qui vous sépare de vos agresseurs n’annule pas les lois. Que ça soit sur les réseaux sociaux ou les forums comme le 18-25 », lâche-t-elle.


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